ROMANS GROENLANDAIS
 

 

 

La traduction et la publication en français de trois oeuvres de fiction du Groenland dans la collection «Jardin de givre» a reçu un accueil enthousiaste, tant en France qu'au Québec.

Dans le journal Le Monde, Anne Pélouas parle de la publication de ces trois romans comme d'une révélation et d'une réparation envers les Groenlandais. Au sujet de Kelly Berthelsen, auteur de Je ferme les yeux pour couvrir l'obscurité, elle écrit: «Dans cette œuvre d'une grande noirceur, la désespérance est omniprésente et l'espoir d'une vie meilleure banni du quotidien des personnages, rongés par la haine, l'alcool ou les drogues, habités par la révolte et le désarroi mais aussi cyniques face à la politique et à l'avenir du Groenland.»

À la une du journal Le Devoir et de son cahier des Livres, Louis Cornellier évoque un «événement littéraire» rare, qui apporte une nouveauté dans la fiction de langue française: «événement littéraire, donc, [...] de ces trois livres significatifs de la littérature groenlandaise, dans un beau petit format et sous de très belles couvertures. Il n'est pas si fréquent de faire de vraies découvertes.»

Je ferme les yeux pour couvrir l'obscurité de Kelly Berthelsen

Le rêve d'un Groenlandais de Mathias Storch

Trois cents ans après d'Augo Lynge